mercredi 30 janvier 2008

Retour sur une œuvre de charité

En ce rude soir de janvier, tandis que le froid engourdit les membres et glace les visages l’équipe rejoint l’association Macadam Café pour porter assistance aux plus démunis.



C’est ainsi que l’on se retrouve au presbytère de la Trinité pour préparer nos sacs contenant divers encas et boissons chaudes.


Après avoir porté notre action dans la prière nous arpentons par groupe de trois les rues de Paris pour aller à la rencontre des sans-abri.


Ces derniers sont parfois surpris de nous voir leur prêter attention et un large sourire éclaire leurs visage lorsque nous leur proposons de quoi se revigorer.



La communication n’est pas toujours évidente car tous ne sont pas français, mais nous parvenons malgré tout à lier contact et à établir une conversation conviviale. Les personnalités rencontrées dont les regards débordent de reconnaissance sont à la fois simples et touchantes.



De retour au presbytère nous terminons par une prière et chacun repart enchanté d’avoir durant une soirée apporté un peu de réconfort et de soutien à ceux qui ont en tant besoin.

lundi 21 janvier 2008

Un petit dîner de têtes fort sympathique

18 Janvier 2008... Une date mémorable...

Toute l'équipe Sainte-Geneviève s'est retrouvée au Palace Panam, on ne sait plus trop pour quoi vu qu'on était en retard pour l'Epiphanie, et très en retard pour Noël. Après tout, avons-nous besoin de raisons pour se retrouver autour d'un bon dîner???

Il y avait donc Rémy, heureux,
Angélique, aux fourneaux,
Oriane, les cornes de diablotin lui vont si bien... Madeleine et Odile, dans l'ambiance,Cécile et Claire, inséparables,
Camille et son éternel sourire,Hilaire, comme une âme en peine (du plus ou moins bon jeu de mots d'Oriane),
Louis-Marie, couronné... bouffons de ces dame !
Chloé, Sophie et Marie : "A la vôtre" !et Marie-Laetitia. Tout débuta tranquillement, les cuisinières aux fourneaux s'acharnaient sur les pauvres galettes crues de notre ingénieuse Angélique pour qu'elles ne collent pas à la grille du four. Ce qui est très difficile lorsque vous n'avez qu'un tas de pâte dans les mains... Heureusement que les gens n'ont vu que le résultat, il aurait été fort à parier qu'ils n'auraient pas mangé de galettes !
Pendant que l'on découpait le saumon et faisait cuire les tagliatelles, dans le salon, la table était mise, et la bonne ambiance s'installait dans une atmosphère de tomates mozzarella.
Enfin, au vu des regards affamés fixés sur le saladier, on passa à table avec joie. L'entrée (ladite salade de tomate mozza) disparut rapidement dans les estomacs. Puis arriva le plantureux, pantagruelique, plat de Tagliatelles au saumon... qui partit beaucoup moins vite, néanmoins. A grand renfort de panachés, offert gracieusement par Hilaire (qu'il soit loué) les assiettes se vidèrent. Un grand merci aux cuisinières pour ce dîner de qualité =) .
Quelques arêtes et gouttes de vin plus tard, deux galettes bien dorées et bien cuites (ouf) firent leur apparition dans un halo de lumière. C'est la fête !!!!!!!!!

Sur fond de Dawson's Creek et d'Evanescence, la soirée se prolongea plus ou moins tard dans la nuit, avec, pour commencer, le fameux échange de cadeaux de Noël. Des classiques bougies, en passant par les bonbons, on arrive jusqu'au Petit Bonhomme en Mousse !!!!!! Rémy trouvé son nouveau Doudou !

Trois ou quatre parties de Dame de Pique revue et corrigée plus tard, le Palace Panam se vida peu à peu de ses invités d'un soir. Quoiqu'il en soit cette soirée fut fort sympathique!
L'Equipe Sainte Geneviève vous attend pour de nouvelles aventures !

vendredi 4 janvier 2008

Le Bonheur

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre.
Plus tard, on se sent frustré parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.
Puis, on se frustre parce qu’ils sont adolescents et que c’est une étape difficile à vivre pour nous. On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils sauront passé cette étape. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une meilleure voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite.

La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n’est pas maintenant, quand? Ta vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux de toute façon.

Le Philosophe Francis Raemy, conseiller en Ressources Humaines, bientôt en reconversion professionnelle a dit: ” Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La Vraie Vie! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, quelque chose qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors, là, la vie allait commencer! Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement MA VIE. Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène au Bonheur. Le Bonheur EST le chemin. ”


Ainsi, amasse chaque moment que tu as et, plus encore, quand tu partages ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager ton temps, et rappelles-toi que le temps n’attend pas.
Alors arrête d’attendre de terminer l’école, qu’on augmente ton salaire, de perdre 5 kilos, de te marier, d’avoir des enfants, que tes enfants partent de la maison ou, simplement le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, ou de mourir, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux. Le Bonheur est une trajectoire et non une destination.
Alors:
Travailles comme si tu n’avais pas besoin d’argent.
Aime comme si jamais personne ne t’avait fait souffrir.
Et danse comme si personne ne te regardait.
Nous avons des édifices plus hauts mais de moins belles vues; des salaires plus élevés mais moins de sécurité; de plus grandes maisons mais de plus petites familles; plus d’appareils ménagers mais moins de temps et de repos; plus de diplômes et de titres mais moins de bon sens; plus de savoir et d’informations mais moins de jugement; plus d’experts, plus de problèmes, plus de médecins, moins de soins, plus de remèdes mais plus de maladies.
Nous avons multiplié nos possessions mais réduit nos valeurs; réussi dans la vie mais pas notre vie; ajouté des années à la vie mais pas de vie aux années; nous allons sur la lune mais nous sommes incapable de parler à nos voisins; nous avons des revenus plus hauts mais le moral plus bas.
C’est le temps des fast-foods et des digestions lentes, des hommes plus grands et des caractères plus faibles, des loisirs plus nombreux avec moins de plaisir; des voyages éclairs et des aventures d’un soir, des pilules pour rire ou pour s’endormir, des bébés-éprouvettes, des clonages et des opérations d’un jour. C’est le temps des grandes technologies: ce message vous est parvenu à la vitesse de l’éclair. Vous pouvez le méditer doucement et changer peu à peu… ou l’oublier… aussi.
A vous de décider !!


Publié dans:VALEURS DE FRANCE 28 octobre 2006
Il en faut peu pour etre heureuse... hein Angelique.

mercredi 2 janvier 2008

Code journalier du chevalier....

-Je m'applique jour et nuit à l'écoute, la réflexion et la méditation.
-Je m'applique à maîtriser mes émotions envers mes proches comme envers mes ennemis.
-Je m'applique à fuir les lieux nuisibles et les émotions
négatives afin de développer en moi une conduite vertueuse.
-Je m'applique à aimer mes frères et mes sœurs autant que moi-même, à ne voir que les qualités des autres, même de ceux qui ne voient que mes défauts.
-Je m'applique à ne jamais nuire à autrui, même au péril de ma vie.
-Je m'applique à engendrer l'esprit d'éveil afin de libérer l'infinité des êtres.
-Je m'applique à échanger mon bonheur contre la souffrance d'autrui.
-Je m'applique à me servir de la matière sans en devenir esclave.
-Je m'applique à louer celui qui me révèle mes défauts.
-Je m'applique, dans le dénuement, sujet à un mépris constant, en proie aux maladies, à garder le courage et des pensées positives.
-Je m'applique même dans l'opulence, à considérer les biens à leur juste valeur et à ne pas négliger les autres.
-Je m'applique à percevoir que, sous leur apparente beauté, les objets plaisants et attrayants n'ont pas plus de beauté qu'un arc-en-ciel.
-Je m'applique de même à ne considérer les difficultés comme illusoires.
-Je m'applique à pratiquer la générosité sans attendre de retour.
-Je m'applique à pratiquer la discipline chevaleresque sans motivation mondaine.
-Je m'applique à m'exercer à la patience.
-Je m'applique à développer l'enthousiasme et la persévérance.
-Je m'applique à éviter toute parole blessante et déplaisante.
-Je m'applique à être conscient de mon état d'esprit du moment et à rechercher sans trêve la connaissance de moi-même.
-Je m'applique à observer constamment mes défauts et à m'en défaire.

La perfection n'est pas de ce monde, mais le Chevalier s'engage
à en faire sa quête, se servant de son courage comme monture et de sa volonté
comme bouclier.